Le NHP-CI exprime son soutien républicain à Adrienne Koutouan et appelle à la retenue face aux commentaires publiés sur les réseaux sociaux.
Le soutien du NHP-CI à Adrienne Koutouan a été exprimé dans un communiqué publié le 9 octobre 2026. Le mouvement politique appelle simultanément ses militants et sympathisants à faire preuve de retenue.
Cette prise de position intervient dans un contexte d’actualité judiciaire concernant l’actrice et plusieurs personnalités publiques ivoiriennes.
Le Nouvel Horizon Patriotique de Côte d’Ivoire refuse cependant de participer aux accusations et aux condamnations prononcées sur les réseaux sociaux avant toute décision de justice.
Soutien du NHP-CI à Adrienne Koutouan : une position républicaine
Le communiqué a été porté par le bureau politique du mouvement, à travers le cabinet de son président fondateur, Hermann Dadjé, dit Le Patriote.
Le mouvement présente son intervention comme un soutien républicain et moral. Il ne s’agit donc pas de se substituer aux autorités judiciaires ou de préjuger du contenu du dossier.
Le NHP-CI rappelle que la justice doit pouvoir conduire ses investigations dans le calme. Les responsabilités éventuelles doivent être établies par les juridictions compétentes.
Par conséquent, le mouvement demande à ses membres d’éviter les déclarations susceptibles d’alimenter la confusion. Il souhaite également prévenir toute récupération politique excessive de cette affaire.
Le site officiel du NHP-CI présente le mouvement comme une organisation attachée à la responsabilité citoyenne et à la défense des intérêts des Ivoiriens.

Une actualité judiciaire qui suscite de nombreuses réactions
L’affaire concerne des opérations immobilières attribuées à Ivoire Challenge Corporation et à sa dirigeante, Rita Djédjé.
D’après les informations relayées par plusieurs médias ivoiriens, une information judiciaire a été ouverte après la centralisation de nombreuses plaintes.
Plusieurs personnalités ayant publiquement évoqué ou soutenu les activités de l’entreprise ont également été citées dans les comptes rendus médiatiques. Le nom d’Adrienne Koutouan apparaît dans cette actualité.
Cependant, le fait d’être cité ou entendu dans une procédure ne constitue pas une condamnation. Le statut procédural précis de chaque personne doit être établi par les autorités compétentes.
Le compte rendu consacré à l’ouverture de l’information judiciaire évoque notamment la société et différentes personnalités publiques.
Le soutien du NHP-CI à Adrienne Koutouan respecte la justice
Dans son communiqué, le mouvement adopte une ligne fondée sur le respect de l’institution judiciaire. Il ne demande pas l’interruption de la procédure.
Le soutien du NHP-CI à Adrienne Koutouan consiste principalement à rappeler son droit à un traitement équitable. Le mouvement souligne également la nécessité de respecter sa dignité.
Cette position reconnaît que la justice doit travailler de manière indépendante. Elle insiste parallèlement sur les garanties qui doivent être accordées à toute personne concernée par une enquête.
La présomption d’innocence reste l’un de ces principes fondamentaux. Elle interdit de présenter une personne comme coupable avant qu’une juridiction n’ait définitivement établi sa responsabilité.
Ainsi, le communiqué cherche à distinguer le soutien humain d’une tentative d’influencer la procédure. Cette distinction est essentielle dans une affaire fortement commentée.
Un refus des condamnations prématurées
Le NHP-CI estime que les débats publics doivent reposer sur des faits vérifiés. Les rumeurs et les interprétations ne doivent pas remplacer les conclusions judiciaires.
Les personnes qui affirment détenir des preuves peuvent les transmettre aux enquêteurs. En revanche, les publications virales ne constituent pas, à elles seules, des décisions de justice.
Le mouvement appelle donc chacun à éviter les conclusions définitives. Il invite également les militants à ne pas relayer des contenus dont l’origine reste incertaine.
Cette prudence protège la personne mise en cause, mais également les plaignants. Des informations erronées peuvent effectivement déformer leurs témoignages ou affaiblir la compréhension de l’affaire.
Le NHP-CI refuse le lynchage sur les réseaux sociaux
Le refus du lynchage numérique occupe une place centrale dans la prise de position. Le mouvement dénonce les insultes, les humiliations et les accusations non vérifiées.
Les réseaux sociaux permettent aux citoyens de commenter rapidement l’actualité. Cependant, cette liberté ne doit pas conduire à porter atteinte à l’honneur ou à la réputation d’une personne.
Une photographie, une ancienne vidéo ou un message promotionnel peuvent être sortis de leur contexte. Leur circulation massive peut ensuite créer une impression de culpabilité.
Le NHP-CI demande ainsi à ses militants de ne pas participer à ces campagnes. Cette consigne s’applique aux commentaires, aux montages et aux publications accusatoires.
Info Côte d’Ivoire avait déjà montré, dans son analyse d’un faux communiqué attribué au procureur, pourquoi la vérification des documents judiciaires demeure indispensable.
Soutien du NHP-CI à Adrienne Koutouan et respect des plaignants
Le soutien du NHP-CI à Adrienne Koutouan ne doit pas être interprété comme une remise en cause de la parole des plaignants.
Les personnes qui estiment avoir subi un préjudice disposent du droit de saisir la justice. Leurs démarches doivent être examinées sérieusement par les enquêteurs et les magistrats.
Le mouvement appelle donc à un équilibre. Il souhaite que les victimes présumées soient entendues, tout en demandant que les personnes citées ne soient pas condamnées par l’opinion publique.
Cette approche vise à préserver les droits de toutes les parties. Elle évite d’opposer artificiellement la protection des plaignants à la présomption d’innocence.
Seule l’instruction pourra déterminer les faits, les responsabilités et le rôle exact de chaque personne. Toute affirmation plus précise serait prématurée à ce stade.
Adrienne Koutouan, une figure de la culture ivoirienne
Adrienne Koutouan est l’une des personnalités les plus connues de la scène artistique ivoirienne. Sa carrière dans le théâtre, le cinéma et la télévision lui a valu une forte popularité.
Cette notoriété explique en partie l’ampleur des réactions suscitées par la mention de son nom. Elle ne doit toutefois entraîner ni traitement de faveur ni condamnation automatique.
Pour le NHP-CI, le respect dû à l’artiste doit s’accompagner du respect des institutions. Le mouvement affirme donc une solidarité qui reste compatible avec le travail de la justice.
Le communiqué évite ainsi de se prononcer sur le fond de l’affaire. Il concentre son message sur les principes républicains et la responsabilité dans le débat public.
Hermann Dadjé appelle les militants du NHP-CI à la retenue
À travers son cabinet, le président Hermann Dadjé invite les militants à ne pas transformer cette procédure en affrontement politique.
Les membres du mouvement doivent notamment s’abstenir d’insulter les magistrats, les enquêteurs, les plaignants ou les personnes citées.
Ils sont également appelés à ne pas diffuser de documents présentés comme officiels sans avoir vérifié leur provenance.
Cette discipline de communication doit permettre au mouvement de conserver une position responsable. Elle doit aussi éviter que des publications individuelles soient attribuées à l’ensemble du NHP-CI.
Le cabinet présidentiel rappelle ainsi que seuls les canaux officiels peuvent engager le mouvement. Toute autre déclaration doit être considérée comme une opinion personnelle.
Le soutien du NHP-CI à Adrienne Koutouan appelle à l’apaisement
En définitive, le soutien du NHP-CI à Adrienne Koutouan repose sur trois principes : la solidarité, la présomption d’innocence et le respect de la justice.
Le mouvement refuse de participer à la condamnation médiatique de l’actrice. Il demande parallèlement que l’enquête puisse se poursuivre sans pression ni intimidation.
Cette prise de position ne tranche pas la question des responsabilités. Elle appelle plutôt à attendre les conclusions de l’instruction et les décisions des juridictions compétentes.
Le NHP-CI invite enfin les citoyens à privilégier les sources vérifiées. Il rappelle que la recherche de la vérité exige du temps, de la méthode et le respect des droits de toutes les parties.
Info Côte d’Ivoire suivra les communications officielles et l’évolution judiciaire de cette affaire avec prudence.


