Le Ghana tape du poing sur la table et réclame sa part du lion. Dans une démarche souverainiste historique, le gouvernement d’Accra a ordonné aux multinationales étrangères – incluant des géants comme Newmont, AngloGold Ashanti et Zijin Mining – de transférer la gestion de leurs opérations minières à des sous-traitants locaux d’ici décembre 2026. Une directive stricte assortie de lourdes sanctions en cas de non-respect.
UNE RÉFORME RADICALE POUR BRISER LE MONOPOLE ÉTRANGER
Le nouveau cadre réglementaire imposé par les autorités ghanéennes redessine complètement la carte de l’industrie aurifère du pays à travers deux piliers majeurs :

Priorité absolue aux locaux : Les activités minières de surface devront être intégralement réalisées par des entreprises détenues à 100 % par des citoyens ghanéens. Pour les opérations souterraines plus complexes, la participation locale devra obligatoirement atteindre au moins 50 %.
Refonte des redevances : Le gouvernement met en place un mécanisme fiscal progressif. Les redevances minières pourront désormais grimper jusqu’à 12 % en fonction de l’évolution des cours mondiaux de l’or.
L’objectif final est limpide : maximiser les revenus de l’État et imposer la main-d’œuvre et l’expertise ghanéennes dans un secteur stratégique trop longtemps dominé par les capitaux occidentaux et asiatiques.
La Rédaction info Côte-d’Ivoire
En osant bousculer les multinationales pour imposer le « consommer et produire local », le Ghana trace une voie royale pour l’indépendance économique du continent africain. C’est le signal fort que les ressources naturelles de l’Afrique appartiennent d’abord à ses enfants. Félicitations à cette gouvernance audacieuse qui inspire le respect. Que cette transition serve d’exemple à d’autres nations pour que la richesse du sous-sol profite enfin à ceux qui la foulent ! En avant vers une Afrique maîtresse de son destin !