Le FNDR propose des emplois et des financements pour retenir les jeunes en Côte d’Ivoire.
Emplois des jeunes en Côte d’Ivoire : le plaidoyer du FNDR
Emplois des jeunes en Côte d’Ivoire : le Front national, démocratique et réformiste (FNDR) estime que la lutte contre les départs clandestins vers l’Europe doit passer par des solutions économiques concrètes.
Dans une déclaration signée par son président, Béda Roger, le mouvement politique propose de renforcer l’accès des jeunes à l’emploi, à la formation et au financement. Pour le FNDR, l’absence de perspectives professionnelles pousse une partie de la jeunesse à prendre des risques pour tenter de rejoindre l’Europe.
Le mouvement défend également le principe de la « préférence nationale » dans l’accès aux opportunités économiques. Cette position vise à accorder une place plus importante aux Ivoiriens dans les dispositifs d’emploi, d’entrepreneuriat et de financement.
Emplois des jeunes en Côte d’Ivoire : lutter contre les départs clandestins
Le FNDR considère les départs clandestins comme l’une des conséquences du manque d’opportunités offertes à une partie de la jeunesse.
Des jeunes quittent le pays en empruntant des routes dangereuses, souvent au péril de leur vie. Certains passent par le désert ou la mer Méditerranée, avec l’espoir de trouver un emploi et de meilleures conditions de vie en Europe.
Pour le parti dirigé par Béda Roger, la réponse ne peut pas se limiter aux campagnes de sensibilisation. Il faut également s’attaquer aux causes économiques et sociales qui alimentent ces départs.
La question des emplois des jeunes en Côte d’Ivoire devient ainsi un enjeu central de la lutte contre la migration irrégulière. Le FNDR appelle les pouvoirs publics à proposer des solutions durables, accessibles et adaptées aux réalités des différentes régions du pays.
Cette approche rejoint les initiatives déjà engagées par les autorités ivoiriennes. Le gouvernement a notamment annoncé plusieurs programmes regroupant des emplois, des stages, des formations et des financements à travers la Foire nationale de l’emploi et du recrutement.
La préférence nationale défendue par le FNDR
Dans sa déclaration, le FNDR insiste sur la nécessité de mieux orienter les possibilités économiques vers les citoyens ivoiriens.
Le mouvement estime que les jeunes doivent pouvoir bénéficier prioritairement des dispositifs publics destinés à l’insertion professionnelle et à l’entrepreneuriat. Il souhaite également que les financements soient accessibles aux porteurs de projets qui disposent d’idées, mais qui manquent de moyens pour les concrétiser.
Pour le FNDR, la préférence nationale ne devrait pas signifier le rejet des étrangers vivant en Côte d’Ivoire. Elle consisterait plutôt à renforcer l’accompagnement des nationaux dans les secteurs où ils peuvent créer de la valeur et des emplois.
Le débat sur les emplois des jeunes en Côte d’Ivoire pose donc aussi la question de l’accès aux marchés, aux crédits et aux contrats. Le mouvement appelle à une meilleure transparence dans l’attribution des opportunités économiques.
Emplois des jeunes en Côte d’Ivoire : les financements au cœur des propositions
Le FNDR souhaite que les jeunes entrepreneurs puissent accéder plus facilement aux financements publics et privés.
Selon le mouvement, de nombreux jeunes disposent de compétences et de projets, mais sont freinés par le manque de garanties, la complexité des démarches administratives ou l’insuffisance de l’accompagnement.
Béda Roger plaide ainsi pour la mise en place de mécanismes plus simples et plus proches des populations. Les jeunes des villes de l’intérieur du pays devraient, selon lui, bénéficier des mêmes possibilités que ceux vivant à Abidjan.
Les financements pourraient notamment concerner l’agriculture, la transformation des produits locaux, le commerce, les services numériques, l’artisanat et les petites industries.
Une politique efficace en faveur des emplois des jeunes en Côte d’Ivoire devrait également inclure un suivi après l’octroi des financements. Pour le FNDR, il ne suffit pas de remettre des fonds : les bénéficiaires doivent être formés, accompagnés et suivis jusqu’à la stabilisation de leurs activités.
Le défi de la formation professionnelle
Le FNDR met également l’accent sur la formation professionnelle. Le mouvement estime que l’école et l’université doivent davantage préparer les jeunes aux besoins réels du marché du travail.
Les filières de formation devraient être orientées vers les secteurs qui recrutent et vers les métiers d’avenir. Il s’agit notamment du numérique, de l’agro-industrie, de la maintenance, de l’énergie, de la logistique et des métiers liés à la transformation locale.
La formation professionnelle pourrait également contribuer à réduire le chômage des jeunes qui quittent l’école sans qualification directement exploitable.
La question des emplois des jeunes en Côte d’Ivoire ne concerne donc pas uniquement le nombre de postes disponibles. Elle touche aussi la qualité de l’orientation, l’adéquation entre les formations et les besoins des entreprises, ainsi que la capacité des jeunes à créer leurs propres activités.
Info Côte d’Ivoire avait récemment consacré un article aux étudiants ajournés de l’INJS qui réclament leur affectation. Cette mobilisation illustre les attentes fortes des jeunes en matière de formation et d’insertion professionnelle.
Une réponse qui doit concerner toutes les régions
Pour le FNDR, les politiques d’emploi ne doivent pas être concentrées uniquement dans la capitale économique.
Les jeunes des régions doivent pouvoir accéder aux mêmes dispositifs de financement, de formation et d’accompagnement. Le développement d’activités économiques locales pourrait également limiter l’exode vers Abidjan et réduire la tentation du départ clandestin.
Dans les zones rurales, l’agriculture, l’élevage, la pêche et la transformation des produits agricoles peuvent constituer d’importantes sources d’emplois. Le mouvement appelle donc à investir davantage dans les infrastructures, l’accès à l’énergie, les routes et les équipements de production.
Les emplois des jeunes en Côte d’Ivoire doivent également être pensés en fonction des réalités locales. Une solution adaptée à Abidjan ne répond pas forcément aux besoins d’une jeune personne vivant à Afféry, Korhogo, Man ou Bondoukou.
Le FNDR appelle à une mobilisation nationale
À travers sa déclaration, le FNDR souhaite ouvrir un débat sur les réponses à apporter au chômage et à la migration irrégulière.
Le mouvement appelle les autorités, les entreprises, les banques, les collectivités territoriales et les organisations de jeunesse à unir leurs efforts. Pour Béda Roger, la création d’emplois ne peut pas reposer uniquement sur l’État.
Le secteur privé doit également être encouragé à investir dans les régions et à recruter davantage de jeunes. Les banques et les institutions financières sont invitées à proposer des produits plus accessibles aux entrepreneurs débutants.
La question des emplois des jeunes en Côte d’Ivoire constitue ainsi un défi collectif. Elle concerne à la fois la stabilité sociale, la croissance économique et l’avenir du pays.
Le FNDR estime enfin que la jeunesse doit être associée à la conception et à la mise en œuvre des politiques publiques qui la concernent. Les jeunes ne doivent pas être considérés uniquement comme des bénéficiaires, mais aussi comme des acteurs du développement national.
Emplois des jeunes en Côte d’Ivoire : ce qu’il faut retenir
Le FNDR propose de renforcer la création d’emplois, les financements et la formation professionnelle pour retenir les jeunes en Côte d’Ivoire et réduire les départs clandestins vers l’Europe.
Dans une déclaration signée par son président Béda Roger, le mouvement défend la préférence nationale dans l’accès aux opportunités économiques, tout en appelant à un accompagnement plus important des jeunes entrepreneurs dans toutes les régions du pays.


