De nouveaux affrontements sont signalés autour de la ville assiégée de Taïz, dans le sud-ouest du Yémen.
Combats à Taïz : au moins deux personnes auraient été tuées lundi soir dans une frappe contre une station-service, selon les autorités houthies, alors que les affrontements s’intensifient autour de cette ville assiégée du Yémen depuis plusieurs semaines.
Combats à Taïz : une station-service touchée
L’attaque aurait eu lieu dans la soirée du lundi 26 octobre 2026, dans la province de Taïz.
Le ministère de la Santé contrôlé par les Houthis affirme qu’une station-service a été visée par les forces gouvernementales yéménites.
Selon son porte-parole, Anees al-Asbahi, au moins deux personnes auraient perdu la vie. Plusieurs autres auraient été blessées.
Toutefois, ce bilan n’a pas été confirmé de manière indépendante. Les autorités du gouvernement yéménite n’avaient pas immédiatement publié une version détaillée de l’événement.
Dans un contexte de guerre, les informations communiquées par les différentes parties doivent être traitées avec prudence. Les responsabilités précises devront être établies à partir d’éléments vérifiables.
L’Associated Press précise ne pas avoir pu confirmer indépendamment les accusations formulées par les autorités houthies.
Combats à Taïz : les affrontements s’intensifient
La ville de Taïz est au centre de nouveaux affrontements entre les Houthis et les forces alignées sur le gouvernement reconnu par la communauté internationale.
Ces combats se déroulent dans plusieurs zones situées autour de la capitale provinciale. Les deux camps cherchent à contrôler les voies d’accès et les positions stratégiques.
Taïz constitue l’une des plus grandes villes du Yémen. Elle demeure cependant largement encerclée après plusieurs années de conflit.
La reprise des combats fait craindre une nouvelle dégradation de la situation des civils. Les habitants sont confrontés aux pénuries, aux déplacements et aux difficultés d’accès aux services essentiels.
Les affrontements compliquent également le travail des organisations humanitaires présentes dans la région.
Combats à Taïz : les accusations restent à vérifier
Les autorités houthies attribuent la frappe contre la station-service aux forces gouvernementales.
Cependant, aucun élément indépendant publié dans les premières heures ne permet de confirmer l’origine de l’attaque.

Les combats au Yémen donnent régulièrement lieu à des versions contradictoires. Chaque camp accuse l’autre de viser des civils ou des infrastructures essentielles.
Dans ces conditions, il convient de présenter les bilans comme provisoires. Les enquêtes indépendantes et les témoignages recueillis sur place permettront éventuellement d’établir les faits.
Combats à Taïz : une route vitale gravement endommagée
Cette nouvelle attaque intervient quelques jours après la destruction partielle d’une route essentielle reliant Taïz au reste du pays.
Le 18 octobre, les Houthis auraient utilisé des explosifs pour endommager la route de Hayjat al-Abd.
Cette voie permet l’acheminement de nourriture, de carburant et de médicaments vers les habitants de la ville.
Sa dégradation oblige les véhicules à emprunter des itinéraires plus longs et plus dangereux. Elle peut également augmenter le coût du transport des produits essentiels.
Selon Human Rights Watch, la destruction volontaire d’une infrastructure indispensable à la survie des civils pourrait constituer une violation du droit international humanitaire.
L’organisation affirme avoir interrogé plusieurs personnes informées des attaques et de leurs conséquences.
Combats à Taïz : l’approvisionnement des civils menacé
L’endommagement de la route de Hayjat al-Abd accentue les difficultés déjà rencontrées par les habitants.
Les réserves de farine, de carburant et de médicaments sont sous pression. Le transport de l’eau devient également plus complexe dans certains quartiers.
La ville connaît depuis plusieurs années une grave pénurie d’eau potable. De nombreuses familles dépendent des camions-citernes et des organisations humanitaires.
La hausse des coûts de transport peut donc entraîner une augmentation rapide du prix des produits de première nécessité.
Les familles les plus pauvres sont les premières touchées. Certaines doivent réduire leur consommation alimentaire ou parcourir de longues distances pour trouver de l’eau.
Combats à Taïz : une crise humanitaire grandissante
Les organisations humanitaires alertent sur les risques pesant sur les civils de Taïz.
Les combats peuvent empêcher les ambulances d’atteindre les blessés. Ils peuvent également interrompre l’approvisionnement des hôpitaux en médicaments et en carburant.
Les enfants, les personnes âgées et les malades sont particulièrement vulnérables.
Les habitants doivent aussi composer avec les risques provoqués par les tirs, les explosifs et les mines présents autour de certaines routes.
Une intensification durable des affrontements pourrait provoquer de nouveaux déplacements de population.
Toutefois, quitter la ville représente également un danger. Plusieurs voies sont difficiles d’accès ou situées à proximité des zones de combat.
Combats à Taïz : un conflit commencé en 2014
La guerre au Yémen a éclaté après la prise de la capitale Sanaa par les Houthis en 2014.
Le gouvernement reconnu par la communauté internationale a ensuite été contraint de quitter la capitale.
Une coalition dirigée par l’Arabie saoudite est intervenue militairement en 2015 pour soutenir les forces gouvernementales.
Le conflit a provoqué une crise humanitaire majeure. Des millions de personnes dépendent aujourd’hui d’une aide pour se nourrir, se soigner et obtenir de l’eau.
Une trêve conclue en 2022 avait permis de réduire les affrontements. Cependant, la reprise récente des opérations militaires fait craindre un retour à une guerre plus intense.
Combats à Taïz : la population prise entre les camps
La ville de Taïz possède une importance stratégique en raison de sa position entre le nord et le sud du Yémen.
Son contrôle faciliterait les déplacements militaires et l’accès à plusieurs routes essentielles.
Cependant, la présence d’une importante population civile complique les opérations. Toute offensive majeure pourrait entraîner de lourdes conséquences humaines.
Les parties au conflit ont l’obligation de distinguer les objectifs militaires des civils. Elles doivent également éviter les attaques disproportionnées et faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire.
Combats à Taïz : la communauté internationale appelée à agir
Human Rights Watch demande aux parties de protéger les routes utilisées pour transporter l’aide.
L’organisation rappelle que la famine ou la privation de biens essentiels ne peuvent pas être utilisées comme méthodes de guerre.
Les autorités yéménites et les Houthis sont également appelés à garantir la sécurité des travailleurs humanitaires.
Une enquête indépendante sur les attaques récentes permettrait de déterminer les responsabilités et de documenter les éventuelles violations.
Info Côte d’Ivoire avait précédemment rapporté les tensions après que deux missiles ont frappé l’aéroport d’Aden.
La nouvelle escalade autour de Taïz confirme la fragilité de la situation sécuritaire dans le pays.
Le bilan de la frappe contre la station-service reste provisoire. De nouvelles informations sont attendues des autorités locales et des organisations présentes sur le terrain.
Info Côte d’Ivoire suivra l’évolution des combats ainsi que leurs conséquences sur les populations civiles de Taïz.


