Le FGA annonce avoir pris en charge les frais médicaux de 1 087 victimes d’accidents entre janvier et septembre 2026.
Victimes d’accidents : le Fonds de garantie automobile a payé les frais médicaux de 1 087 personnes blessées sur les routes ivoiriennes entre janvier et septembre 2026. Ce dispositif gratuit couvre notamment les accidents impliquant automobiles, motos et tricycles.
Victimes d’accidents : 1 087 personnes prises en charge
Le Fonds de garantie automobile a présenté un nouveau bilan de son intervention auprès des personnes blessées dans les accidents de la circulation.
Entre le 1er janvier et le 30 septembre 2026, l’organisme a assuré la prise en charge médicale de 1 087 personnes.
Ces données ont été présentées jeudi 22 octobre 2026 à Bouna, dans la région du Bounkani.
La rencontre était consacrée à la présentation des missions du FGA et des possibilités offertes aux personnes victimes d’accidents corporels.
Selon l’Agence ivoirienne de presse, le bilan a été communiqué par Claude Koffi, directeur juridique et de la gestion des sinistres du FGA.
À titre de comparaison, 1 627 victimes avaient bénéficié de cette prise en charge pendant l’ensemble de l’année 2025.
Victimes d’accidents : une couverture médicale gratuite
Le mécanisme concerne les personnes blessées dans des accidents corporels sur la voie publique.
Il prend en charge leurs frais médicaux lorsqu’elles sont admises dans un établissement hospitalier public participant au dispositif.
Depuis le 20 novembre 2024, le système a été étendu à l’ensemble des victimes accueillies dans les centres hospitaliers publics.
La mesure s’applique sans distinction de nationalité. Une personne ivoirienne ou étrangère blessée dans un accident peut donc bénéficier du dispositif lorsqu’elle remplit les conditions établies.
La gratuité permet d’éviter que l’absence immédiate de ressources financières retarde les premiers soins.
Cette intervention est particulièrement importante dans les heures qui suivent un accident. Une prise en charge rapide peut limiter les complications et améliorer les chances de survie.
Victimes d’accidents : quels véhicules sont concernés ?
Le dispositif couvre les accidents impliquant les véhicules terrestres à moteur.
Il concerne notamment les voitures particulières, les véhicules de transport, les motocyclettes et les tricycles.
Ces différents engins sont utilisés quotidiennement sur les routes ivoiriennes. Les motos et tricycles occupent notamment une place croissante dans les déplacements et les activités commerciales.
Toutefois, leur multiplication s’accompagne d’une augmentation des risques lorsque les règles de sécurité ne sont pas respectées.
Le défaut de casque, la vitesse, l’absence de permis et le mauvais état de certains véhicules figurent parmi les comportements susceptibles d’aggraver les accidents.
Les autorités ont ainsi renforcé les contrôles des motos à Abidjan afin de réduire les infractions et les accidents impliquant les deux-roues.
Victimes d’accidents : comment intervient le FGA ?
Créé en avril 2009, le Fonds de garantie automobile est un organisme étatique chargé d’assister les personnes victimes d’accidents corporels de la circulation.
Son intervention vise notamment les situations dans lesquelles la victime peut rencontrer des difficultés pour obtenir rapidement la couverture de ses frais médicaux.
Le dispositif ne doit toutefois pas être confondu avec une indemnisation générale et automatique de toutes les conséquences de l’accident.
Le bilan communiqué à Bouna concerne spécifiquement la prise en charge des frais médicaux.
Les personnes concernées doivent donc se rapprocher des services compétents ou du centre hospitalier afin de connaître les démarches correspondant à leur situation.
La diffusion de ces informations représente un enjeu important. De nombreuses familles ignorent encore l’existence du mécanisme ou les conditions permettant d’en bénéficier.
Victimes d’accidents : un bureau annoncé à Bouna
La ville de Bouna doit accueillir un bureau de liaison du Fonds de garantie automobile.
Cette implantation permettra de rapprocher les services du FGA des populations du Bounkani et des localités voisines.
Le bureau pourra notamment informer les usagers sur les missions de l’organisme. Il devrait également les orienter dans leurs démarches après un accident.
Camara Aby Wakasse, représentant du directeur général du FGA, a souligné l’importance de mieux faire connaître le dispositif.
La réunion s’est tenue sous la présidence du préfet de la région du Bounkani, Chérif Brahima.
Ce dernier a salué un mécanisme susceptible de soulager les personnes blessées et leurs familles. Il a néanmoins rappelé que la prévention demeure indispensable.
Victimes d’accidents : la prévention reste prioritaire
La prise en charge médicale intervient après l’accident. Elle ne peut donc remplacer le respect des règles de circulation.
Claude Koffi a ainsi rappelé que le Code de la route demeure le premier moyen de prévention.
Le port de la ceinture et du casque peut réduire la gravité des blessures. Le respect des limitations de vitesse diminue également les risques de collision.
Les conducteurs doivent éviter l’alcool, les stupéfiants et l’utilisation du téléphone au volant.
Par ailleurs, l’entretien régulier des véhicules reste indispensable. Des freins défectueux, des pneus usés ou un mauvais éclairage peuvent provoquer des accidents graves.
Les piétons doivent également rester prudents lors de la traversée des routes. Les zones de forte circulation nécessitent une vigilance renforcée, particulièrement la nuit.
Les accidents routiers ont déjà conduit plusieurs responsables à demander des mesures plus fermes. Retrouvez notamment l’interpellation de la députée Naya Jarvis Zamblé sur les accidents.
Victimes d’accidents : mieux faire connaître le dispositif
Le bilan de 1 087 personnes prises en charge montre l’importance du Fonds de garantie automobile.
Toutefois, l’efficacité du mécanisme dépend aussi de sa connaissance par les populations, les établissements sanitaires et les forces de sécurité.
Les victimes et leurs proches doivent pouvoir être orientés rapidement après un accident.
L’ouverture de bureaux de liaison dans plusieurs localités peut améliorer cette proximité. Elle peut aussi réduire les déplacements nécessaires pour obtenir des renseignements.
Cependant, la priorité reste la réduction du nombre d’accidents. Le civisme routier et le respect des règles demeurent les moyens les plus efficaces pour préserver les vies.
Le FGA intervient pour soulager les blessés après le drame. Chaque usager doit néanmoins contribuer à éviter que celui-ci ne survienne.
Info Côte d’Ivoire suivra l’évolution du dispositif, l’ouverture du bureau de Bouna et le bilan annuel des personnes prises en charge.


