Gianni Infantino a présenté ses excuses aux membres du Conseil de la FIFA réunis à Zurich le 15 octobre 2026.
Excuses de Gianni Infantino : le président de la FIFA a reconnu des erreurs devant les membres du Conseil de l’organisation. La réunion s’est tenue jeudi 15 octobre 2026 à Zurich, en Suisse.
Le dirigeant s’est notamment excusé pour la manière dont un projet d’investissement privé lié aux revenus des Coupes du monde avait été préparé et présenté.
Cependant, plusieurs responsables européens considèrent que ces explications restent insuffisantes. Ils réclament davantage de transparence sur ce projet et sur plusieurs décisions prises pendant le Mondial 2026.
Excuses de Gianni Infantino : un projet secret au cœur de la crise
Les excuses de Gianni Infantino concernent principalement le projet FIFA Forward Enterprise. Cette opération envisageait l’entrée d’investisseurs privés dans une structure liée aux revenus commerciaux de la Coupe du monde.
Le projet prévoyait une valorisation de près de 20 milliards de dollars. Environ 20 % de cette structure auraient pu être cédés à des investisseurs privés.
Une telle opération aurait donc représenté approximativement quatre milliards de dollars. Elle aurait donné à des acteurs privés un intérêt financier direct dans certains revenus futurs de la FIFA.
Le projet avait été préparé sans consultation suffisamment large du Conseil de la FIFA. Plusieurs membres affirment avoir découvert des éléments importants dans la presse.
Cette méthode a provoqué une vive opposition. Des responsables de l’UEFA, de la Confédération asiatique et de la Concacaf ont notamment demandé des explications.
Face à cette contestation, le projet a finalement été abandonné en août 2026. Toutefois, les critiques n’ont pas disparu.
Excuses de Gianni Infantino : ce que le président a reconnu
Les excuses de Gianni Infantino ont ouvert la réunion du Conseil organisée au siège de la FIFA. Le dirigeant a reconnu des erreurs dans la conduite et la communication du projet.
Il a également appelé les membres à retrouver leur unité. Selon lui, la FIFA doit continuer à servir ses 211 associations nationales.
Cependant, les membres critiques attendaient des réponses plus précises. Ils voulaient notamment consulter les documents préparés par les conseillers et les investisseurs potentiels.
Ils souhaitaient également comprendre comment le projet avait été élaboré. Plusieurs responsables demandaient des informations sur les décisions financières et les personnes consultées.
Selon l’Associated Press, les représentants européens ont quitté la réunion sans avoir obtenu toutes les réponses demandées.
Bernd Neuendorf, président de la Fédération allemande de football, a déclaré qu’aucune réponse satisfaisante n’avait été fournie sur plusieurs points.
Excuses de Gianni Infantino : Debbie Hewitt hausse le ton
Debbie Hewitt, présidente de la Fédération anglaise de football, a fortement critiqué la gouvernance du président de la FIFA.
Elle estime que Gianni Infantino ne peut pas rester à la tête de l’organisation s’il refuse de répondre clairement aux questions du Conseil.
Cette prise de position représente une nouvelle étape dans la crise. Debbie Hewitt est également vice-présidente de la FIFA et membre de son principal organe décisionnel.
Ses déclarations montrent que l’opposition ne vient plus uniquement de médias ou d’organisations extérieures. Elle se développe désormais au sein même de la direction du football mondial.
Les fédérations allemande et anglaise souhaitent obtenir les documents relatifs au projet. Elles réclament également une réforme du processus de décision.
Excuses de Gianni Infantino : l’affaire Balogun reste sans réponse
Les excuses de Gianni Infantino n’ont pas permis de clarifier une autre controverse. Celle-ci concerne le joueur américain Folarin Balogun.
L’attaquant avait reçu un carton rouge pendant la Coupe du monde 2026. Sa suspension avait ensuite été levée ou suspendue dans des conditions très contestées.
Cette décision serait intervenue après une intervention du président américain Donald Trump auprès de Gianni Infantino.
Les responsables européens veulent connaître le rôle exact joué par le président de la FIFA. Ils souhaitent aussi comprendre la base juridique de la décision disciplinaire.
La FIFA affirme que les règles applicables comportaient certaines ambiguïtés. Cependant, les critiques redoutent une ingérence politique dans une décision sportive.
Une telle intervention porterait atteinte au principe d’égalité entre les équipes. Les sanctions disciplinaires doivent normalement être appliquées sans tenir compte du poids politique d’un pays.
La réunion de Zurich n’a pas apporté les éclaircissements attendus sur cette affaire.
Excuses de Gianni Infantino : un plan financier controversé
Le projet FIFA Forward Enterprise devait permettre de mobiliser plusieurs milliards de dollars. Ses promoteurs affirmaient qu’il aurait augmenté les ressources destinées au développement du football.
Cependant, ses détracteurs craignaient une privatisation partielle des revenus de la Coupe du monde. Ils redoutaient également une perte de contrôle des associations membres.
Les investisseurs privés cherchent naturellement une rentabilité. Leurs intérêts peuvent donc différer de ceux des fédérations ou du développement du football amateur.
La présence d’une société liée à Joshua Kushner a également suscité des interrogations. Joshua Kushner appartient à la famille de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.
Cette proximité a alimenté les soupçons concernant les relations entre Gianni Infantino et l’entourage du président américain.
Toutefois, l’existence de liens personnels ou familiaux ne prouve pas automatiquement une irrégularité. Une analyse des contrats et des procédures serait nécessaire pour établir les faits.
Excuses de Gianni Infantino : la FIFA annonce 6,35 milliards
Malgré les critiques entourant les excuses de Gianni Infantino, le Conseil a adopté un nouveau programme financier.
La FIFA prévoit de consacrer environ 6,35 milliards de dollars au développement du football entre 2027 et 2030.
Les 211 associations membres pourraient recevoir jusqu’à 25 millions de dollars chacune pendant cette période. Ces financements seraient destinés aux infrastructures, aux compétitions et à la formation.
Cette annonce renforce le soutien dont Gianni Infantino bénéficie dans plusieurs régions. De nombreuses fédérations africaines, asiatiques et caribéennes considèrent les programmes de développement comme essentiels.
Toutefois, les opposants estiment que les distributions financières ne doivent pas remplacer les réformes de gouvernance.
La transparence reste nécessaire pour garantir une utilisation équitable des ressources. Des mécanismes de contrôle indépendants devront également vérifier les projets financés.
Excuses de Gianni Infantino : une opposition prépare 2027
Les excuses de Gianni Infantino interviennent avant l’élection présidentielle de la FIFA prévue en mars 2027 à Rabat, au Maroc.
Gianni Infantino souhaite conserver la direction de l’organisation. Il bénéficie encore du soutien de nombreuses fédérations nationales.
Cependant, plusieurs responsables européens envisagent désormais de présenter un autre candidat. Ils doivent trouver une personnalité capable de rassembler différentes confédérations.
Une candidature reposant uniquement sur le soutien européen aurait peu de chances de réussir. Le président est élu par l’ensemble des associations membres, chaque fédération disposant d’une voix.
L’opposition devra donc convaincre des fédérations africaines, asiatiques et américaines. Elle devra aussi proposer un programme crédible pour le financement du football mondial.
Le délai de dépôt des candidatures approche. Les prochaines semaines seront donc décisives pour l’avenir de la FIFA.
Excuses de Gianni Infantino : une réforme de la gouvernance attendue
Après les excuses de Gianni Infantino, le Conseil a décidé de poursuivre les discussions sur la gouvernance de la FIFA.
Un groupe de travail doit examiner les règles de décision, la transparence et la responsabilité des dirigeants. Cette réforme pourrait limiter la concentration des pouvoirs.
Les membres critiques souhaitent être consultés avant le lancement de grands projets commerciaux. Ils veulent également recevoir les documents nécessaires avant les votes.
La FIFA a publié un communiqué officiel sur la réunion du Conseil. Celui-ci insiste sur l’unité et le soutien aux fédérations.
Le communiqué fournit cependant peu de détails sur les controverses discutées pendant la réunion.
Cette différence entre la communication officielle et les déclarations des membres montre l’ampleur du désaccord.
Pour suivre une autre actualité consacrée à la gouvernance sportive, retrouvez notre article sur Cheick Cissé et sa candidature à la présidence de la FITKD.
Excuses de Gianni Infantino : la confiance reste fragilisée
Les excuses de Gianni Infantino ne suffisent pas encore à refermer la crise. Ses adversaires demandent toujours la publication de documents et des réponses précises.
Le président de la FIFA conserve néanmoins de solides soutiens. Le nouveau programme financier pourrait renforcer ses relations avec les associations nationales.
La bataille portera donc sur deux questions principales. La première concerne la transparence de sa gestion. La seconde porte sur l’avenir du financement du football mondial.
Les décisions prises avant l’élection de 2027 détermineront si cette crise s’aggrave ou si un compromis devient possible.
Info Côte d’Ivoire suivra les réformes annoncées et les candidatures à la prochaine présidence de la FIFA.


