Le BURIDA annonce la distribution de 795 442 993 FCFA à 5 435 créateurs et ayants droit.
La répartition des droits du BURIDA mobilisera exactement 795 442 993 FCFA. Cette importante enveloppe bénéficiera à 5 435 créateurs et ayants droit.
L’opération débutera le mardi 15 septembre 2026. Elle couvrira les droits d’auteur et les droits voisins collectés auprès de différentes sources.
Le montant annoncé représente une forte progression par rapport à septembre 2025. L’enveloppe distribuée à cette période s’élevait à 354 170 497 FCFA.
En un an, le montant augmente donc de 441 272 496 FCFA. Cette hausse correspond à environ 124,6 %.
Répartition des droits du BURIDA : 5 435 bénéficiaires
Le montant global a été présenté le vendredi 11 septembre 2026 à Abidjan. L’annonce a été faite depuis le siège provisoire du BURIDA à Cocody-Angré.
Le docteur Ehouman Maxime, directeur de la Répartition, a présenté les principales composantes de l’opération. Il a également détaillé les périodes d’exploitation prises en compte.
Selon les chiffres communiqués sur cette nouvelle distribution, 5 435 bénéficiaires sont concernés.
Il s’agit notamment d’artistes, d’auteurs, de compositeurs et de producteurs. D’autres titulaires de droits pourront également recevoir un paiement.
La répartition des droits du BURIDA ne signifie toutefois pas que chaque bénéficiaire recevra la même somme. Les montants dépendent de l’exploitation des œuvres et des droits déclarés.
Par conséquent, il ne faut pas diviser simplement l’enveloppe par le nombre de bénéficiaires. Chaque dossier fait l’objet d’un calcul particulier.
Plus de 502 millions pour les droits d’auteur
Sur le montant total annoncé, 502 345 782 FCFA sont affectés aux droits d’auteur. Cette catégorie reçoit ainsi la part la plus importante de l’enveloppe.
Les droits d’auteur concernent principalement les créateurs des œuvres. Ils peuvent notamment être versés aux auteurs, compositeurs, écrivains et créateurs audiovisuels.
Les droits voisins atteignent, pour leur part, 293 097 211 FCFA. Ils concernent notamment les artistes-interprètes et certains producteurs.
Cette distinction permet de rémunérer plusieurs personnes ayant contribué à la création et à la diffusion d’une œuvre.
La répartition des droits du BURIDA couvre donc différents métiers de la culture. Elle ne concerne pas uniquement les chanteurs connus du grand public.
Les créateurs d’œuvres littéraires, dramatiques, audiovisuelles et visuelles peuvent également être concernés. Ils doivent toutefois remplir les conditions prévues par l’institution.
Répartition des droits du BURIDA : une hausse de 124,6 %
La progression enregistrée par rapport à septembre 2025 est particulièrement importante. À cette époque, 354 170 497 FCFA avaient été mis en répartition.
En septembre 2026, l’enveloppe atteint 795 442 993 FCFA. Le montant distribué a donc plus que doublé en douze mois.
Cette augmentation représente une différence précise de 441 272 496 FCFA. Elle traduit une progression d’environ 124,6 %.
D’après la présentation détaillée des montants annoncés, l’enveloppe comprend deux grandes catégories.
Les droits classiques et les recettes provenant des radios représentent 145 723 178 FCFA. Les droits restés en attente atteignent 649 719 815 FCFA.
La répartition des droits du BURIDA bénéficie donc fortement de la prise en compte de ces droits en attente. Ils représentent plus de 80 % de l’enveloppe globale.
Plus de 649 millions de droits en attente
Les droits en attente constituent la plus grande partie de l’opération. Ils correspondent notamment à des œuvres récemment identifiées ou devenues éligibles.
Cette catégorie totalise précisément 649 719 815 FCFA. Elle comprend 424 569 306 FCFA de droits d’auteur.
Les droits voisins en attente représentent 225 150 509 FCFA. Leur règlement permet de débloquer des sommes conservées pendant les vérifications.
Plusieurs raisons peuvent expliquer une mise en attente. Une œuvre peut ne pas avoir été correctement déclarée ou identifiée.
Les informations sur les ayants droit peuvent également être incomplètes. De ce fait, le BURIDA doit vérifier les éléments avant de procéder au paiement.
La répartition des droits du BURIDA montre donc l’importance des procédures administratives. Une déclaration complète facilite l’identification des œuvres exploitées.
Les radios et les droits classiques concernés
Les droits classiques et ceux provenant des radios représentent 145 723 178 FCFA. Cette somme comprend 77 776 476 FCFA de droits d’auteur.
Les droits voisins issus de cette catégorie s’élèvent à 67 946 702 FCFA. Plusieurs formes d’exploitation sont prises en compte.
La répartition concerne notamment les droits de reproduction mécanique, appelés DRM. Les séances occasionnelles sont également intégrées dans les calculs.
Les tonalités d’attente téléphoniques, également appelées CRBT, font aussi partie de l’opération. Elles peuvent générer des revenus lorsqu’une œuvre est utilisée par un opérateur.
Les recettes provenant des radios commerciales sont également concernées. Il en va de même pour certaines radios confessionnelles, communautaires et non commerciales.
Ainsi, la répartition des droits du BURIDA couvre différents canaux de diffusion. La radio reste une source importante de rémunération pour les créateurs.
Des périodes différentes selon les exploitations
Pour les droits de reproduction mécanique, les calculs portent sur avril, mai et juin 2026. La même période est retenue pour les séances occasionnelles.
En revanche, les périodes liées aux tonalités téléphoniques varient selon les opérateurs. Chaque société transmet ses propres données d’exploitation.
Pour Orange Côte d’Ivoire, plusieurs périodes comprises entre juillet 2025 et mai 2026 sont concernées.
Pour MTN Côte d’Ivoire, les calculs couvrent notamment octobre 2025 à février 2026. Le mois d’avril 2026 est également pris en compte.
Chez Moov Africa Côte d’Ivoire, la période annoncée s’étend d’août à novembre 2025. Les droits provenant des radios portent sur l’ensemble de l’année 2025.
Ces différences expliquent la complexité des calculs. Elles imposent un traitement précis des données transmises par chaque utilisateur d’œuvres.
Répartition des droits du BURIDA : les montants les plus élevés
Le montant individuel le plus élevé annoncé en droits d’auteur atteint 17 634 398 FCFA. Pour les droits voisins, le paiement maximal s’élève à 3 979 822 FCFA.
Ces chiffres illustrent les différences importantes entre les bénéficiaires. Une œuvre très exploitée peut générer davantage de revenus.
Cependant, le montant dépend aussi de la qualité des déclarations. Une œuvre non enregistrée ou mal renseignée peut être difficile à attribuer.
Les créateurs doivent donc s’assurer que leurs informations sont actualisées. Ils doivent également vérifier les titres et les caractéristiques de leurs productions.
La répartition des droits du BURIDA rappelle ainsi une règle essentielle : la création d’une œuvre ne suffit pas toujours pour recevoir rapidement ses droits.
La déclaration permet d’associer officiellement l’œuvre à ses auteurs. Elle facilite ensuite le suivi de son exploitation par les différents diffuseurs.
Le BURIDA appelle les créateurs à déclarer leurs œuvres
La Direction de la Documentation générale a renouvelé son appel aux créateurs. Ceux-ci sont invités à déclarer toutes leurs œuvres artistiques et littéraires.
Cette démarche concerne les productions musicales et audiovisuelles. Elle s’applique aussi aux œuvres littéraires, dramatiques et visuelles.
Une déclaration complète aide le BURIDA à identifier les titulaires de droits. Elle réduit également le volume des sommes placées en attente.
Les artistes doivent fournir des informations exactes sur les œuvres. Ils doivent aussi signaler les éventuelles collaborations avec d’autres créateurs.
En effet, une chanson peut associer plusieurs auteurs, compositeurs, interprètes et producteurs. Chacun possède des droits correspondant à sa participation.
Info Côte d’Ivoire avait déjà présenté les difficultés rencontrées par certains acteurs de la musique ivoirienne.
Les lecteurs peuvent également retrouver les autres actualités culturelles ivoiriennes publiées sur le site.
Une assurance santé destinée aux sociétaires
La présentation a aussi permis d’évoquer la couverture santé des sociétaires. Celle-ci prend en charge 80 % des dépenses prévues par le dispositif.
L’assurance peut couvrir le sociétaire et cinq membres de sa famille. Cette mesure vise à améliorer la protection sociale des acteurs culturels.
La couverture est subventionnée par le ministère de la Culture et de la Francophonie ainsi que par le BURIDA.
La subvention annoncée atteint 144 000 FCFA par bénéficiaire. Le sociétaire doit, pour sa part, verser 156 000 FCFA.
Cette initiative montre que les besoins des artistes ne se limitent pas au versement des droits. Leur protection sociale constitue également un enjeu majeur.
Répartition des droits du BURIDA : une opération très attendue
Le versement prévu le 15 septembre représente une importante source de revenus pour les créateurs. De nombreux artistes dépendent de ces paiements.
Cette enveloppe intervient dans un contexte où les métiers culturels restent fragiles. Les revenus peuvent fortement varier d’une période à une autre.
La progression annoncée constitue donc une bonne nouvelle. Cependant, les bénéficiaires attendront surtout la transparence des calculs et l’efficacité des paiements.
La répartition des droits du BURIDA devra permettre à chaque bénéficiaire éligible de recevoir le montant correspondant à l’exploitation de ses œuvres.
Les créateurs sont invités à consulter les canaux officiels du BURIDA. Ils pourront ainsi vérifier les modalités pratiques applicables à leur situation.
Avec 795 442 993 FCFA destinés à 5 435 bénéficiaires, l’opération figure parmi les plus importantes répartitions récentes de l’institution.
Info Côte d’Ivoire suivra le déroulement des paiements et les prochaines annonces du BURIDA.
L’essentiel à retenir
La répartition des droits du BURIDA mobilise 795 442 993 FCFA au profit de 5 435 bénéficiaires.
L’opération prévue le 15 septembre 2026 couvre les droits d’auteur, les droits voisins, les radios, les tonalités téléphoniques et plusieurs droits restés en attente.


