
Par la rédaction d’Info Côte d’Ivoire
Téhéran, Washington – La crise militaire dans le golfe Persique prend une tournure financière explosive. Un haut responsable iranien a officiellement déclaré que toute infrastructure réparée par les États-Unis dans les pays arabes sera de nouveau ciblée si ces réparations sont financées avec des fonds iraniens. Cette menace directe de Téhéran intervient alors que la tension est à son comble après les récentes frappes de missiles balistiques contre le Koweït et Bahreïn.
Résumé en 3 points clés
Saisie des avoirs iraniens : Selon l'agence Reuters, Washington envisage d'utiliser les actifs financiers iraniens gelés pour payer les réparations des dégâts subis par ses alliés arabes.
Menace de frappes immédiates : L'Iran promet de détruire à nouveau toute infrastructure militaire ou civile que les États-Unis tenteraient de reconstruire dans les pays du Golfe.
Escalade hors de contrôle : Cette guerre économique par le biais des avoirs bancaires menace de déclencher un nouveau cycle de bombardements intensifs dans la région.
Washington veut faire payer Téhéran pour les dégâts.
L’étincelle de cette nouvelle dispute a été allumée par des révélations de l’agence de presse Reuters. Selon des sources diplomatiques, les États-Unis envisagent très sérieusement d’utiliser une partie des milliards de dollars d’actifs iraniens gelés dans les banques internationales.
Ces fonds saisis serviraient à financer l’intégralité des coûts des dégâts subis par les pays du Golfe, notamment le Koweït et Bahreïn, après la récente pluie de missiles balistiques iraniens. Pour la Maison Blanche, il s’agit de faire payer directement à Téhéran le prix de son agressivité militaire sans piocher dans le budget des contribuables américains ou de ses partenaires arabes.
La réplique cinglante et ultra-violente de l’Iran.
La réponse de la République islamique ne s’est pas fait attendre et s’avère d’une fermeté absolue. Pour les autorités iraniennes, toucher à ces fonds souverains constitue une ligne rouge infranchissable et un vol caractérisé.
Le responsable iranien a été très clair : si les ingénieurs américains ou les entreprises alliées utilisent un seul dollar iranien pour reconstruire la base aérienne d’Ali Al Salem au Koweït, le quartier général de la 5e Flotte à Bahreïn ou toute autre installation touchée, les Gardiens de la révolution renverront immédiatement des missiles pour les pulvériser à nouveau. Téhéran prévient ainsi les pays arabes qu’accepter l’argent iranien de la part des Américains équivaut à s’exposer à de nouvelles destructions.
Le Golfe pris en étau dans une guerre totale.
Cette situation place les monarchies arabes du Golfe dans une position extrêmement inconfortable et dangereuse. D’un côté, elles subissent les dommages collatéraux des tensions entre Washington et Téhéran sur leur propre sol. De l’autre, elles se retrouvent menacées de représailles militaires immédiates si elles acceptent l’aide financière américaine issue des saisies.
Le mécanisme de cessez-le-feu semble désormais totalement enterré, laissant place à une équation géopolitique hautement inflammable où la finance internationale se mêle désormais à la trajectoire des missiles balistiques.
Pour Info Côte d’Ivoire, la surveillance de cette escalade militaire et financière reste une priorité absolue.


