Le ministre Djibril Ouattara appelle les populations ivoiriennes à adopter de meilleurs réflexes face aux cybermenaces.
Vigilance numérique : le ministre Djibril Ouattara a appelé, ce mardi 27 octobre 2026, les populations ivoiriennes à adopter de meilleurs réflexes face aux cybermenaces. Son message vise à renforcer la protection des citoyens utilisant les services et plateformes numériques.
Vigilance numérique : l’appel de Djibril Ouattara
Le ministre de la Transition numérique et de l’Innovation technologique veut renforcer la protection des citoyens dans l’espace numérique.
Djibril Ouattara a ainsi invité les populations ivoiriennes à adopter des comportements plus prudents lorsqu’elles utilisent Internet, les réseaux sociaux et les services numériques.
Selon l’Agence ivoirienne de presse, cet appel a été rendu public le mardi 27 octobre 2026 à Abidjan.
Le ministre insiste sur la nécessité d’acquérir les bons réflexes pour se prémunir contre les cybermenaces. Ces risques peuvent toucher les particuliers, les entreprises et les administrations.
La vigilance numérique devient ainsi un enjeu quotidien. De plus en plus d’activités passent désormais par un téléphone, un ordinateur ou une plateforme en ligne.
Vigilance numérique : des menaces de plus en plus proches
Les cybermenaces ne concernent pas seulement les grandes entreprises. Un particulier peut également être ciblé par une tentative d’escroquerie ou de piratage.
Les fraudeurs peuvent se faire passer pour une banque, un opérateur téléphonique ou une administration. Ils cherchent généralement à obtenir un mot de passe, un code confidentiel ou une information personnelle.
Certaines victimes reçoivent aussi des messages annonçant un gain fictif. D’autres sont invitées à payer des frais pour bénéficier d’un recrutement, d’une aide ou d’un investissement présenté comme exceptionnel.
Dans ce contexte, la vigilance numérique commence par la vérification de l’identité de l’expéditeur. Il ne faut pas transmettre immédiatement ses informations après avoir reçu un message inattendu.
Un sentiment d’urgence doit également susciter la prudence. Les escrocs cherchent souvent à empêcher leur cible de prendre le temps de réfléchir ou de vérifier.

Vigilance numérique : ne jamais partager ses codes
Un code reçu par SMS peut servir à confirmer une connexion ou une transaction. Il ne doit donc jamais être transmis à une personne inconnue.
Un faux conseiller peut appeler une victime et prétendre vouloir sécuriser son compte. Il peut ensuite lui demander de communiquer le code reçu sur son téléphone.
Cette demande doit être considérée comme suspecte. Une institution sérieuse ne devrait pas demander à son client de révéler son mot de passe ou son code secret.
La vigilance numérique exige aussi l’utilisation de mots de passe différents. Employer le même mot de passe sur plusieurs plateformes augmente les conséquences d’un piratage.
Lorsque cela est possible, l’authentification à deux facteurs doit être activée. Cette protection ajoute une étape supplémentaire avant l’accès au compte.
Vigilance numérique : vérifier les liens avant de cliquer
Les liens constituent l’un des moyens couramment utilisés pour tromper les internautes. Ils peuvent conduire vers une page imitant un site officiel.
L’adresse peut sembler correcte au premier regard. Cependant, une lettre ajoutée ou modifiée peut révéler qu’il s’agit d’une imitation.
Avant de cliquer, il est donc préférable d’examiner attentivement l’adresse. En cas de doute, l’utilisateur peut ouvrir lui-même le site officiel dans son navigateur.
La vigilance numérique concerne également les fichiers joints. Un document inconnu peut contenir un programme malveillant destiné à récupérer des données.
Il faut éviter d’ouvrir automatiquement les fichiers transmis par des numéros ou des adresses inconnus. La prudence reste nécessaire même lorsque le message utilise le nom d’une personne connue.
En effet, le compte de cette personne peut avoir été piraté.
Vigilance numérique : attention aux faux recrutements
Les fausses offres d’emploi représentent une menace importante. Elles peuvent utiliser le nom et le logo d’une institution reconnue afin de paraître crédibles.
Les fraudeurs demandent parfois le paiement de frais d’inscription ou de traitement du dossier. Ils peuvent aussi chercher à recueillir des pièces d’identité et des informations bancaires.
Une offre doit être vérifiée sur les canaux officiels de l’organisation concernée. L’adresse électronique utilisée et les procédures annoncées doivent être examinées.
Info Côte d’Ivoire a récemment signalé un cas de faux recrutements ayant entraîné l’annonce d’une plainte.
Cet exemple montre pourquoi la vigilance numérique doit intervenir avant le partage d’une publication. Une information non vérifiée peut atteindre rapidement des milliers de personnes.
Vigilance numérique : les réseaux sociaux concernés
Les réseaux sociaux facilitent la circulation des informations. Cependant, ils permettent également aux contenus trompeurs de se propager rapidement.
Une photographie peut être ancienne, modifiée ou sortie de son contexte. Une vidéo peut aussi être accompagnée d’une description qui ne correspond pas aux faits.
Avant de partager un contenu, il faut vérifier sa date, son origine et sa présence sur une source crédible. Plusieurs médias fiables doivent idéalement confirmer l’information.
La vigilance numérique implique également de protéger les informations publiées sur son propre compte. Une adresse, un numéro personnel ou un document administratif ne doit pas être exposé publiquement.
Ces données peuvent être utilisées pour préparer une fraude personnalisée. Elles peuvent aussi permettre à un individu de se faire passer pour sa victime.
Vigilance numérique : que faire en cas de fraude ?
Une personne victime d’un piratage doit d’abord modifier rapidement ses mots de passe. Elle doit aussi fermer les sessions inconnues ouvertes sur ses comptes.
Si une transaction financière est concernée, la banque ou l’opérateur doit être contacté sans attendre. Une réaction rapide peut parfois limiter les pertes.
Les captures d’écran, les numéros utilisés et les messages reçus doivent être conservés. Ces éléments peuvent servir pendant un signalement ou une enquête.
La victime ne doit pas supprimer toutes les preuves avant d’avoir effectué les démarches nécessaires.
Par ailleurs, elle doit prévenir ses proches lorsque son compte a été compromis. Cette alerte peut empêcher les fraudeurs de réclamer de l’argent en utilisant son identité.
Vigilance numérique : une responsabilité collective
La lutte contre les cybermenaces ne repose pas uniquement sur les services techniques. Les citoyens, les entreprises et les administrations doivent aussi participer.
Les institutions doivent sécuriser leurs plateformes et informer rapidement le public lorsqu’une fraude utilise leur identité.
Les entreprises doivent former leurs employés. Une erreur commise à partir d’un seul compte peut exposer plusieurs données professionnelles.
Les familles doivent également sensibiliser les enfants et les personnes moins habituées aux outils numériques. La vigilance numérique doit devenir un apprentissage permanent.
L’appel de Djibril Ouattara rappelle ainsi que la transformation numérique doit être accompagnée de mesures de protection.
Info Côte d’Ivoire suivra les prochaines campagnes publiques consacrées à la cybersécurité et à la protection des utilisateurs ivoiriens.


