Les autorités sanitaires ont lancé une campagne de vaccination contre la fièvre jaune à Doropo et Téhini.
Fièvre jaune à Doropo : quatorze décès ont été enregistrés parmi 30 cas confirmés, selon les autorités sanitaires. Une campagne de vaccination visant les habitants de Doropo et Téhini se déroule du 23 octobre au 1er novembre 2026.
Fièvre jaune à Doropo : 93 cas suspects signalés
La situation sanitaire suscite une importante mobilisation dans la région du Bounkani. Les autorités ont annoncé 93 cas suspects de fièvre jaune dans le département de Doropo.
Parmi ces cas suspects, 30 ont été confirmés. Le bilan communiqué fait également état de 14 décès.
Ces données ont été présentées par le directeur régional de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle de Bouna, Dr Kouakou Albert.
Selon l’Agence ivoirienne de presse, une campagne de riposte a été lancée le vendredi 23 octobre 2026 au lycée moderne de Doropo.
Cette opération intervient après la confirmation de plusieurs cas dans la région. Elle doit contribuer à réduire la transmission et à protéger les populations exposées.
Fièvre jaune à Doropo : une vaccination jusqu’au 1er novembre
La campagne de vaccination concerne les départements de Doropo et de Téhini. Elle doit se poursuivre jusqu’au dimanche 1er novembre 2026.
Les personnes âgées de neuf mois à 59 ans sont concernées par l’opération. Les autorités sanitaires ont assuré que les vaccins nécessaires étaient disponibles.
Les habitants appartenant aux tranches d’âge ciblées sont donc invités à se présenter dans les sites retenus par les équipes sanitaires.
Le lancement s’est déroulé en présence du sous-préfet de Doropo, Kéipo Dogbo Aimé. Des responsables sanitaires, éducatifs et administratifs ont également participé à la cérémonie.
Les élèves ont été encouragés à transmettre les informations dans leurs familles. Cette mobilisation doit favoriser une participation importante à la campagne.
Fièvre jaune à Doropo : pourquoi la vaccination est essentielle

La fièvre jaune est une maladie virale transmise par certaines espèces de moustiques infectés. Elle ne se transmet pas directement d’une personne à une autre par les contacts ordinaires.
La vaccination constitue la principale méthode de prévention. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, une seule dose du vaccin offre une protection durable contre la maladie.
L’immunité ne devient toutefois pas immédiate après l’injection. Elle se développe progressivement dans les jours suivant la vaccination.
Les personnes vaccinées doivent donc continuer à se protéger contre les piqûres de moustiques. Cette vigilance reste particulièrement nécessaire dans les zones touchées.
Fièvre jaune à Doropo : les symptômes à surveiller
Les premiers symptômes peuvent comprendre de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, des nausées, des vomissements et une faiblesse générale.
Ces manifestations peuvent ressembler à celles d’autres maladies présentes dans les régions tropicales. Un diagnostic réalisé par des professionnels de santé reste donc indispensable.
Dans les formes graves, la maladie peut entraîner une jaunisse. Celle-ci se caractérise notamment par un jaunissement de la peau ou des yeux.
Des saignements et des atteintes de certains organes peuvent également apparaître. Une consultation médicale rapide est donc recommandée en présence de symptômes inquiétants.
L’automédication peut retarder le diagnostic et la prise en charge. Les habitants de Doropo et Téhini doivent privilégier les centres de santé et suivre les recommandations des équipes médicales.
Fièvre jaune à Doropo : les bons gestes préventifs
La lutte contre les moustiques complète la vaccination. Les familles peuvent notamment supprimer les eaux stagnantes autour des habitations.
Les récipients, pneus abandonnés, caniveaux bouchés et autres objets retenant de l’eau peuvent favoriser la reproduction des moustiques.
L’utilisation de vêtements couvrants et de produits répulsifs peut également réduire les risques de piqûres. Des moustiquaires et des protections adaptées aux fenêtres peuvent renforcer la prévention.
Cependant, certaines espèces transmettant la fièvre jaune piquent principalement pendant la journée. La vigilance ne doit donc pas être limitée aux heures nocturnes.
Fièvre jaune à Doropo : les communautés mobilisées
Les autorités comptent sur les élèves, les familles, les responsables communautaires et les chefs locaux pour relayer les informations.
Cette communication doit permettre d’indiquer clairement les lieux de vaccination et les personnes concernées. Elle doit également prévenir la circulation de fausses informations.
Le sous-préfet de Doropo a appelé les élèves à sensibiliser leurs communautés. Les jeunes peuvent effectivement jouer un rôle important dans la transmission des messages sanitaires.
Les responsables religieux et traditionnels peuvent aussi contribuer à rassurer les populations. Leur engagement facilite souvent l’adhésion aux campagnes de santé publique.
Info Côte d’Ivoire avait également présenté une campagne de vaccination visant près d’un million de personnes à Diffa. Ces opérations rappellent l’importance de la vaccination dans la prévention des maladies potentiellement mortelles.
Fièvre jaune à Doropo : éviter une nouvelle propagation
L’objectif immédiat consiste à vacciner rapidement les personnes ciblées. Une couverture suffisante peut limiter la circulation du virus et empêcher une nouvelle augmentation des cas.
Les équipes sanitaires devront aussi poursuivre la surveillance. L’identification rapide de nouvelles infections permettra d’orienter les interventions.
Le bilan de 14 décès montre la gravité de la situation. Toutefois, les autorités n’ont pas encore publié une répartition détaillée des victimes selon leur âge ou leur localité.
Il convient donc d’éviter toute information non confirmée sur leur identité. Seules les données officiellement communiquées doivent être relayées.
La campagne menée à Doropo et Téhini doit se poursuivre jusqu’au 1er novembre. Les prochains bilans permettront d’évaluer la participation des habitants et l’évolution de la situation.
Info Côte d’Ivoire suivra les communications sanitaires concernant la fièvre jaune dans la région du Bounkani.


